NaNoWriMo 2017 – The End

National Novel Writing Month 2017

 

Nous sommes le 1er décembre, c’est à dire que c’est la fin du NaNoWriMo 2017. Pour fêter la fin de ce premier NaNo de l’histoire de la LWS, nous avons décidé d’y consacrer un court article. Ceci permet à la fois de faire une petite pause sur la série écriture, tout en vous donnant notre retour sur l’aventure.

Cela fait donc 30 jours d’écriture intensive qui viennent de s’arrêter pour les plus aventureux, et pour ceux qui n’ont pas voulu être de la partie, on espère que vous nous rejoindrez l’an prochain (bon après, c’est comme la St Valentin, y a pas vraiment besoin d’un événement pour écrire le reste de l’année !). Pour être honnête, dans notre petite équipe LWS, je suis la seule (Clémence, coucou) à avoir refait le défi cette année… et en trichant un peu. Comme le montre mon profil NaNo, je suis fièrement dans le clan des Nano Rebels ! Pour parler en français ça signifie simplement que j’ai repris un texte déjà bien entamé, voire presque fini, mais qui traînait depuis des mois (lire: années). Ce NaNo fut donc plus un boost pour terminer ce projet plutôt que pour démarrer un Xième nouveau livre !

En parallèle de ce mois de Novembre, nous vous avions également fait profiter des premiers articles de notre Pack pour écrivain. Étant une adepte de la méthode LWS No Pressure, je ne vais pas m’étendre sur la création des personnages de mon roman. Je vais donc vous donner mon ressenti sur l’utilisation de Scrivener pour la partie “écriture” et “relecture”. Je ne vais pas non plus vous embêter avec un remake de la review (presque…) complète de Scrivener, ne partez donc pas tout de suite. Pour faire simple, je vais partager mon expérience en quelques points clés, accompagnés de photos. Il est toujours plus simple de visualiser sur des images, d’autant plus qu’il s’agit d’un logiciel d’aide pour l’organisation du travail.

  • Une interface complète

    Si aux premiers abords on peut avoir peur de l’interface de Scrivener, après quelques jours à jouer avec le logiciel, tout se passe à merveille. Après quelques jours de relecture, j’ai pu trouver la meilleure interface pour me permettre de m’inspirer de quelques images pour les lieux/personnages tout en écrivant. Au final, ce n’est pas si différent de Word, mais ça évite d’avoir à ouvrir un dossier d’image à part et de diviser son bureau en X fenêtres. Bon, si j’avais eu plusieurs écrans, sans doute que cette option ne m’aurait pas paru à ce point révolutionnaire. Quand on a un simple pc 15.6″ il faut rester sobre niveau multitâche !

    Concernant la relecture et le “déplacement de passage”, ça se joue en copier-coller en interne, rien de transcendant. Pour des chapitres entiers, c’est comme sur Word, en changeant l’ordre des chapitres. On a donc les méthodes de base, simples et efficaces.

  • Ce que j’ai aimé

    Le compteur de mot intégré, avec jauge d’avancement. Bon, c’est un détail, mais quand on se fixe des objectifs type NaNo c’est sacrément utile ! Une autre option que j’ai apprécié, c’est de pouvoir intégrer mes pages de recherche. Lorsqu’on a des PDF entiers sur des mythes et qu’on veut les trouver rapidement entre 2 scènes, ça change la donne.

  • Remarque

    Il y a des options vraiment exhaustives qui permettent de faire un suivi des personnages, de faire des recherches par mots clés… ça peut servir si on rédige des textes techniques… mais clairement pour l’utilisation que j’en ai eu pour relire et écrire : ça ne m’a servi à rien. Ce sont des options qui sont là si vous les voulez, mais sinon je crois que ce logiciel est tellement complet & polyvalent que je n’ai surement pas tout vu.

  • Le point "négatif"

    Petit point négatif : je n’ai pas pu lier le logiciel à Antidote*, et je dois avouer que j’aurais bien aimé. Après, c’est peut-être car j’avais la version Windows 7… à tester de nouveau sur win10. Mais dans le pire des cas Antidote peut se faire lorsque les chapitres sont compilés avant l’impression (sous Word du coup par exemple).

Antidote : logiciel de correction grammaticale et d’aide à la rédaction en français et en anglais qui réunit un correcteur, dix dictionnaires, dix guides linguistiques, un prisme de révision, un prisme d’inspection et plusieurs autres outils. (source Wikipedia)

 

Voici maintenant des images du logiciel. Pour faire la “démo” ici, j’ai pris une vielle version du manuscrit d’un livre que j’ai déjà publié.

Pour finir, avez-vous réalisé ce “petit” défi cette année ?
Qui parmi vous va brandir cette bannière ?

 

 

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *